28.2.07

Misère de nous autres !

C'est à croire qu'Alternative Libérale vient de noyauter le service public : il y a eu sur France 2 le 26 février une émission décoiffante : un oeil sur la France (cliquer sur "Revoir l'émission (Magazine d'info le 26/02/2007)".

On y dit - grande révélation ! - que le modèle français ne fonctionne plus. Ted Stanger (se positionner à 7 mn) explique qu'il n'y a pas de secret : la France vit à crédit, avec une dette de 20000€ par habitant. Elle emprunte pour payer le salaire des fonctionnaires et assurer le train de vie de l'Etat. Le roman "Le jour où la France a fait faillite" est évoqué. Certains "spécialistes" payés par le gouvernement rassurent les gogos : la France est "too big to fail", mais pour Michel Godet, ce n'est que tant qu'il n'est pas dans l'iceberg que le Titanic peut continuer sa route. Pour Bernard Spitz, l'argent emprunté a été gaspillé, il a servi à éponger les fins de mois.

Si vous sautez 1h03 d'émission, vous en apprendrez de belles sur la magnifique Sécu française, orgueil national. La Sécu, c'est 27 millions d'€ de déficit par jour ! Avec un système qui n'est même pas généreux : les Français payent cher leur Sécu et sont peu remboursés. Les Pays-Bas ont privatisé leur Sécu, qui est aux mains des compagnies d'assurance, en concurrence. Le coût moyen pour l'assuré est de 100€ par mois, pour des remboursements à 100% !!! Ne regardez pas combien vous payez en France (cotisations d'assurance-maladie patronales + salariales, CSG, CRDS), vous vous feriez du mal. Au final, l'espérance de vie aux Pays-Bas est la même qu'en France, pour des dépenses de santé bien moindres.

Après 1h19 d'émission, c'est Jacques Marseille qui explique combien le modèle social français est injuste, particulièrement pour la santé, mais aussi l'éducation, l'emploi... Pour éviter la faillite et le gaspillage, les marges de manoeuvre sont pourtant considérables : suppression des privilèges des fonctionnaires, des subventions aux entreprises, etc.

Si même le service public payé avec l'argent volé se met à cracher dans la soupe, tous les espoirs sont permis...

27.2.07

Les fossoyeurs de la liberté nous écrivent...

Feuilleté aujourd'hui (mais pas acheté, horreur !!) un nouveau libre "Les fossoyeurs", écrit par un médecin, Christian Lehmann, aux éditions Privé (les éditions de ce cher gauchiste NRV de Birenbaum, un libertaire qu'il m'arrive d'apprécier, notez bien, même s'il n'ose pas aller jusqu'au bout de la logique de la liberté et reste prisonnier des mirages collectivistes anticapitalistes).

Je ne vous recommande pas de l'acheter, c'est le type-même de livre qui illustre excellement l'aveuglement français et l'égoïsme collectiviste. L'auteur voit partout à l'oeuvre le complot néolibéral qui ne cherche qu'à marchandiser la santé et à faire la peau de la Sécu (soi-disant) solidaire...

Pour lui, l'ennemi est partout : outre les méchants ultralibéraux (à la solde évidemment de l'impérialisme anglo-saxon), il y a les laboratoires pharmaceutiques qui ne pensent qu'à s'en mettre plein les poches, les politiciens, qui osent essayer de responsabiliser les assurés-assujettis-esclaves (tâche impossible : on ne peut responsabiliser quelqu'un à qui on enlève sa liberté), les économistes, qui essayent (en vain) de faire comprendre aux gens que tout ici-bas a forcément un prix, même la santé, etc.

Un livre soluble dans le Trou de la Sécu, qui plaira à tous les pleureurs et toutes les pleureuses : "Surtout, que rien ne change ! Gardarem la Sécu ! Remboursez-moi mes dépenses ! Soyez solidaires envers moi, bandes d'égoïstes !"

Chaque jour je frémis en me demandant ce qui se passerait si d'autres secteurs, tels que l'alimentation ou la construction, étaient autant sous la coupe de l'Etat que la santé... Nul doute qu'il y aurait des tonnes d'ouvrages écrits par des intellectuels subventionnés qui mettraient en garde le Français moyen contre la marchandisation prochaine de la baguette kolkhozienne ou du logement communautaire, ouvrages que les gens, la panse vide et l'esprit égaré, auraient largement le temps de lire en faisant la queue devant les boulangeries nationales ou les agences nationales du logement...

26.2.07

Le troisième homme antilibéral


Méfiez-vous des contrefaçons!


Bayrou est un antilibéral comme les autres !
Belle démonstration ici : François Bayrou libéral?

En matière sociale, il est aussi socialo que les socialos : pour la TVA sociale, pour la "Sécurité sociale professionnelle", pour la hausse des impôts, etc. Il n'ose pas appeler ça du socialisme : c'est de la "social-économie" !

C'est un démagogue redistributeur, exactement comme les autres de droite et de gauche, toujours prêt à dépenser, outre l'argent extorqué au contribuable, l'argent emprunté aux générations futures.

PS : je viens de le voir 5 minutes, 5 minutes seulement sur lci.fr, répondant aux questions des Français. Sans surprise, il veut donner de l'argent à tout le monde, même aux harkis (qui pourtant, pour en avoir été les plus grandes victimes, connaissent bien la crapulerie du monstre froid appelé Etat), bourses pour encourager les services à la campagne, dispense d'impôt pour les brevets des chercheurs, etc. J'ai pris l'émission à la fin, dommage, j'ai dû rater une belle distribution de cadeaux (je sème votre argent à tout vent)...

25.2.07

Les malins, les malhonnêtes, et les autres...

"Dans un pays comme la France, si vous n'êtes ni malin ni malhonnête vous n'avez aucune chance d'améliorer votre situation." (Claude Reichman, sur la webradio québécoise RocKIK.com le 23 février)

On pourrait ajouter : si vous êtes à la fois malin et malhonnête, vous faites certainement de la politique...

Et aussi : si vous êtes malin mais pas malhonnête, vous pensez sérieusement à l'expatriation...

24.2.07

Si la restauration était gérée comme la santé...

Merci à Vincent Bénard pour sa dédicace aux "courageux qui affrontent le monopole de la sécurité sociale autrement que par des mots" : si la restauration était gérée comme la santé...

Dessin libertarien 38

23.2.07

Edouard Fillias : "la Sécurité sociale est le problème numéro un dans ce pays !"

Edouard Fillias, le 4 février, au Congrès National d'Alternative Libérale, au Bataclan :
Je dénonce le système de la Sécurité sociale aujourd'hui en France. La plupart des Français sont persuadés que si on attaque ce système, si on le remet en cause, c'est la solidarité nationale qui passera à la trappe, c'est la solidarité entre vous et moi, notre capacité à nous couvrir, c'est la solidarité envers les plus pauvres, les plus démunis...

Eh bien moi, je remets en cause cette idée toute faite, en disant que aujourd'hui la solidarité est mise à bas par ce système de Sécurité sociale inique qui ne fonctionne en réalité pour personne. Est-ce que vous avez déjà essayé de vous faire rembourser pour vos lunettes, pour vos frais dentaires, ou de demander à l'URSSAF ce qui correspondait exactement aux montants que vous versiez pour leurs prestations ? Aucune réponse, aucun traitement, juste un monopole froid et anonyme qui ne gère pas des personnes, mais qui gère des masses et qui en réalité gère mal. La Sécurité sociale est le problème numéro un dans ce pays, la première source du déficit public, la première source d'effondrement de la confiance de nos concitoyens envers leur Etat.
(...)
Supprimons le monopole de la SS, rendons aux Français le choix de verser librement leurs cotisations.

22.2.07

Belle citation

Une bonne citation d'un érudit qui se reconnaîtra...
Dire comme Chirac que la Sécu fait partie de l'identité de la France... c'est comme définir un cancéreux par son cancer, pour reprendre l'expression de Soljenitsyne.

La Poste garde ses cochons...

J'en parlais le 17 février. En fait, il s'agit d'un canular, l'utilisation d'une image de cochon sur un timbre N'EST PAS constitutive d'une forme de dégradation de la dignité humaine. On est heureux de l'apprendre, mais connaissant les politicards de ce pays on n'aurait pas été surpris de lire le contraire. Et l'entreprise monopolistique bien connue peut continuer à vendre des cochons à ses cochons de payants : Bloc Nouvel an chinois - Année du cochon.

Charlie McCreevy : "je ne suis pas dupe"

Il est bien dommage que nous, libéraux et libertariens français, qui avons voté non à la Constitution européenne constructiviste crypto-collectiviste en 2005, en soyons réduits à compter sur cette superstructure technocratique antilibérale appelée "construction européenne" pour introduire un peu de liberté dans notre propre pays. Mais faute de mieux, on fait feu de tout bois, n'est-ce pas ?

Charlie McCreevy est commissaire européen responsable du Marché intérieur et des Services. Il a écrit ceci dans un article intitulé le prochain marché unique de l’Europe.
Faire inscrire des lois dans les codes nationaux est une chose, s’assurer qu’elles sont correctement appliquées en est une autre. Et si la transposition se passe plutôt bien, l’application sur le terrain est moins rose.
(...)
J’apprécie la nécessité d’une coopération et d’un partenariat étroits avec les États-membres, et je suis prêt à travailler avec eux de toutes les manières possibles pour les aider à transposer et à appliquer correctement les lois de l’UE. Je préfère éviter les procédures d’infraction, coûteuses et qui prennent du temps. Mais les États-membres doivent comprendre aujourd’hui que je ne suis pas dupe. Mon travail consiste à m’assurer que la loi est appliquée sans peur ni privilège, et c’est ce que je continuerai à faire.
Viens faire un tour en France, Charlie, il y a un sacré boulot avec la sinistre SS !

21.2.07

Nous sommes tous des cochons français !

Encore une atteinte à la liberté d'expression, ça n'arrête pas dans ce pays : nous sommes tous des cochons. Si on n'a même plus le droit d'insulter les cochons...

(Trouvé chez Resse : tout est bon dans le cochon...)

Entendu sur Reichman TV

Retranscription approximative et rapide de quelques propos entendus dans l'émission du 19 février.

Avec les charges sociales, on assassine les classes moyennes, elles ne s'en sortent plus. Seuls les très riches ou les pauvres s'enrichissent régulièrement (chacun à son propre niveau évidemment). Ce phénomène a un caractère révolutionnaire.

Les autorités sont parfaitement au courant de la fin du monopole.

- Que peut-on faire contre les URSSAF et les tribunaux qui ne respectent pas la loi ?

Plusieurs instances sont en cours dans les tribunaux correctionnels. Le Conseil d'Etat rappelle que les organismes français doivent respecter les dispositions communautaires, qui sont supérieures au droit national, y compris aux dispositions constitutionnelles.

Nous avons eu des difficultés qui n'auraient jamais dû exister. Je n'avais pas mesuré le degré de corruption du système français : les ministres ont commencé à mentir, les tribunaux se sont sentis encouragés à ne pas appliquer la loi. C'est un coup d'Etat permanent contre les Français.

Mais avec Internet, les choses vont changer très vite.

Les compagnies d'assurances françaises ont un marché captif (avec la RAM) : leur souci est de garder ce marché captif plutôt que d'aller sur le marché concurrentiel. Les compagnies étrangères sont menacées par l'administration qui les empêche d'entrer sur le marché français. C'est un phénomène de corruption générale.

Les médias ne relaient pas l'information.

Les libéraux sont silencieux. Ils ne sont heureux que quand ils peuvent dire : "regardez, ce système ne marche pas, la preuve, c'est que tout va mal." Mais quand quelqu'un obtient des résultats qui n'ont jamais été obtenus par personne, ils préfèrent se dire : "si ça marche, nous allons perdre un os à ronger". Nous, nous avons agi et réussi.

Avec le syndicat des anesthésistes libéraux, c'est la première fois qu'un groupe médical entre dans la bataille. Les défenseurs de la SS ont pris peur et ont dû faire une conférence de presse où ils ont menti effrontément. Mais l'information va être relayée à un plus large niveau.

20.2.07

Libération (mais pas encore de la sinistre SS)

Portrait pas trop défavorable d'Ed. le Rebelle dans Libération : en roue libre. J'en extrais le paragraphe qui m'intéresse :
Edouard Fillias est résolument européen. Il croit aux vertus de la concurrence, y compris pour assurer une «justice sociale». C'est pour cette raison qu'il a rendu sa carte de la Sécu en décembre, par courrier (type: «Je suis venu te dire que je m'en vais.» ). «Un acte de résistance civile», explique-t-il : lui-même assuré par des Anglais, il propose que les Français puissent choisir leur assurance maladie.
Je ne sais pas comment tournera l'aventure d'Alternative Libérale, mais elle aura au moins eu le mérite de montrer le libéralisme sous un autre visage, différent du visage habituel assez austère plus axé sur l'économie et la réduction légitime du monstre étatique. Tout ça avec une certaine habileté politicienne (par exemple le revenu universel de 500 euros, mesure non libérale, mais façon intelligente de remplacer toutes les allocations existantes bien plus coûteuses).

Je recommande le Cri du contribuable n°21, dont la lecture devrait plaire tant aux gens de droite qu'aux gens de gauche. On y apprend que 44% des dépenses de l'Etat partent en subventions aux associations, aux partis, aux entreprises ! Ce qui montre d'une part l'aspect clientéliste du pouvoir (où est-il ce fameux "intérêt général" ?) et d'autre part que la voie vers la réduction des déficits est toute trouvée : il suffit d'arrêter de nourrir les parasites et de mettre fin à la subventionnite aiguë !

Une association, un parti ou un syndicat devraient vivre exclusivement des cotisations de leurs adhérents (si ça ne leur permet pas de vivre, cela signifie uniquement qu'ils n'ont pas de raison d'être). Quant aux entreprises, selon la célèbre formule de Jean-Baptiste Say : s'il y a quelque bénéfice à retirer d'une entreprise, elle n'a pas besoin d'encouragement ; s'il n'y a point de bénéfice à en retirer, elle ne mérite pas d'être encouragée.

19.2.07

Contre le monopole de la Sécurité sociale - Edouard Fillias : "j'irai jusqu'au bout"

Lu cette déclaration d'Edouard Fillias dans le Cri du Contribuable n°21 (15 février 2007), page 4 :
Avec quelques amis d'Alternative Libérale, nous nous sommes désaffiliés de la Sécurité sociale, ce qui est conforme aux directives européennes, mais pas aux lois françaises. Je m'attends donc à un long combat. J'irai jusqu'au bout, c'est-à-dire jusqu'à la Cour de justice européenne.

Le système actuel ne peut plus durer : la Sécu rembourse 1 euro sur 2. Je ne veux plus payer les dettes de la Sécu au détriment de ma santé ! A la place j'ai pris une assurance chez Amariz, une compagnie anglaise, qui me rembourse beaucoup mieux (note de Laure : il aurait pu ajouter : "et pour beaucoup moins cher").

Nous ne proposons pas la jungle, mais la mise en concurrence de la Sécu avec les assurances privées. Avec ces trois conditions : l'interdiction du refus de vente ; l'obligation, pour les compagnies, d'une certaine parité entre différentes catégories de revenus ; l'obligation de s'assurer.

18.2.07

Dessin libertarien 37

Journée "portes ouvertes" au Ministère du Déficit, à Bercy...

17.2.07

En vrac...

Quelques bonnes lectures à propos d'assurance-maladie étatisée: les mythes pernicieux de la Sécu dans le domaine de la santé par l'Institut Molinari (du nom du premier auteur anarcho-capitaliste) ; la caisse unique, un remède toxique par l'Institut Constant de Rebecque (institut suisse).

La liberté d'expression n'existe plus en France, chaque jour en apporte la preuve : Dieudonné est coupable d'injure raciale, pour quelques propos idiots. Pendant ce temps, le gouvernement se demande gravement si les cochons sont des êtres humains comme les autres. En effet, le ministre soutient que "l'utilisation d'une image de cochon sur un timbre est constitutive d'une forme de dégradation de la dignité humaine" (c'est vrai, vous aimeriez, vous, qu'on mette votre tête sur un timbre ?).

Pour finir, dans le cadre de notre étude sur l'antilibéralisme, je vous soumets ce magnifique exemple du syndrome de Stockholm : « Pourquoi nous consentons à l’impôt ». Des esclaves heureux, ça n'existe qu'en France (les autres sont partis depuis longtemps). N'hésitez pas à vous joindre à cet appel, ils recrutent d'autres timbrés, des cochons de payant...

Et pour vous distraire : Jean-Pierre Foucault reçoit Marie-Ségolène.

16.2.07

La nouvelle carte vitale 2 arrive

Tant qu'à gaspiller de l'argent, qu'au moins ce soit dans la joie... Regardez les belles couleurs, la belle puce... Tâchez de votre côté de choisir une photo qui vous mette bien en valeur et montre que vous êtes un assuré social heureux et pétant la forme, grâce au modèle social français inique unique !



Une carte que le monde entier nous enviera, je vous l'assure. Seuls les antisociaux individualistes ou les libertariens verront là un bel instrument de flicage :
La carte Vitale 2 comportera le nom du médecin traitant de l'assuré, la personne à prévenir en cas d'urgence, le nom de la mutuelle complémentaire, le cas échéant, la mention que l'assuré a bien bénéficié d'une information sur les dons d'organe et sur la manière de faire connaître sa position.
Eh oui, dans l'assuré social, rein, coeur, foie, tout est bon ! Comme le dit le poète patagon bien connu :
Je peux donner mon corps à la science,
S'il y a quelque chose à prélever,
Et que ça vous donne bonne conscience.
Mais vous n'aurez pas
Ma liberté de penser.

15.2.07

Changement climatique

Amis libéraux, vous avez tort de nier l'évidence : le climat change, et si on ne fait rien, on va à la catastrophe ! Lisez ceci :
Alors que durant trois quarts de siècle nous avons connu les conditions extraordinaires d'un climat tempéré, le fait majeur aujourd'hui semble indiquer que nous allons vers un refroidissement généralisé. Les climatologues sont cependant en désaccord concernant à la fois la cause et la durée de cette tendance au refroidissement et à la fois son impact sur les conditions locales du climat. Mais ils sont presque tous d'accord sur le fait que cette tendance va réduire la productivité agricole jusqu'à la fin du siècle. Et si le climat se met à changer aussi durablement que le prévoient les plus pessimistes d'entre eux, les conséquences, en terme de famine, deviendront catastrophiques.

(...) D'autres observent ce refroidissement comme le retour vers les conditions du "petit âge glaciaire" avec ces hivers rigoureux qui ont glacé l'Europe et le nord américain entre 1600 et 1900, à une époque où la Tamise était si solidement gelée que les londoniens faisaient des barbecues sur la glace et que les bateaux briseurs de glace naviguant sur l'Hudson allaient au sud jusqu'à New York.

(...) Les climatologues sont pessimistes quant à la volonté des leaders politiques de prendre des décisions permettant de contrebalancer les changements climatiques, voire d'en ralentir les effets. Ils admettent néanmoins que l'une des plus audacieuses solutions proposées, telle que faire fondre la calotte glacière en la recouvrant de suie noire ou encore détourner les fleuves de l'Arctique peuvent créer de bien plus grands problèmes.


"The Cooling World", Peter Gwynne, Newsweek, 28 avril 1975